mai
16

[Déballage] Dragon Ball Intégrale BOX 1 et 2

Fan de Sangoku et ses amis depuis ma plus tendre enfance, j’ai décidé de compléter ma collection en me procurant l’intégrale de Dragon Ball, là où tout à commencé.

dragon ball intégrale dvd

Les coffrets, au nombre de deux, sont en carton de très bonne facture et chacun d’eux contient trois digipacks illustrés aux couleurs de la série.

box dragon ball collector

Nous redécouvrons les principaux personnages de cette saga légendaire sur chaque face des digipacks. Les illustrations suivent parfaitement la trame et c’est un Goku de plus en plus âgé qui figure sur les box. Là encore la qualité est au rendez-vous.

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Si la qualité est indéniable, les coffrets ne proposent néanmoins aucun goodies/bonus supplémentaire. La seule réelle « nouveauté » de ses box vient du fait que les épisodes, outre le fait qu’ils soient en VF et Vostfr, sont non-censurés. Cependant, on aurait aimé une édition plus garni avec pourquoi pas un petit un story-board ou des notes sur l’animé. Toujours est-il que la qualité est là et c’est bien ce qu’on attend de tels coffrets. Disponible pour environ 120 euros, les collectionneurs la préfèreront à la dernière version sortie ce mois-ci. Personnellement, je ne suis pas déçu de mon achat et je vais de ce pas commander les Dragon Box de DBZ.

mai
08

[Réception] Shadonia Magazine 3

Vous le savez peut-être cela fait maintenant un bon moment que je soutien l’ambitieux projet dans lequel se sont lancés Leonia et Shad. En effet, après avoir proposé en téléchargement les numéros 1 et 2 du Shadonia magazine, ces derniers ont souhaité aller plus loin en réalisant un magazine papier du troisième numéro. Le projet s’est concrétisé et c’est une centaine d’exemplaires qui ont trouvé preneur. Il est évident que je fais partie de ces acquéreurs et je vous propose aujourd’hui de voir à quoi cela ressemble.

shadonia magazine 3

Comme on pouvait le voir sur le site, c’est Ikki du phenix qui figure sur la couverture, une couverture qui est d’ailleurs de très bonne qualité et imprimée sur du papier glacé. A l’intérieur on retrouve les habituelles reviews  en tout genre (et les magnifiques photos de Leonia) mais également des previews, des interviews et un dossier consacré aux Dollfie Dream (une passion pour laquelle a craqué miss Leonia).

shadonia magazine

Les photos des figurines sont accompagnées d’un descriptif du produit ainsi que d’un commentaire sur celles-ci. Cela n’était pas le cas lors du tout premier volume mais Shadonia a prit en compte les différentes remarques afin de satisfaire au mieux ses lecteurs. Pour ce qui est de l’impression, la qualité est somme toute très correcte. En effet, ce troisième numéro a finalement été proposé à 7 euros, un tarif comprenant l’impression, le travail des auteurs mais également les frais de ports. Le rapport qualité/prix est donc excellent.

Les seuls reproches que je pourrai faire viendraient du temps passé entre l’écriture de ce troisième numéro et sa date de sortie. Si vous avez suivi de près l’actualité des figurines de japanim, alors le partie consacrée au Winter Festival ne vous apprendra pas grand chose de nouveaux étant donné que nous en savons plus depuis la date où a été écrit le magazine. Ce n’est finalement qu’un détail mais s’il pouvait être pris en compte pour le prochain volume (ce que je ne doute pas), ce ne serait pas plus mal. Quoi d’autre de négatif ? A vrai dire, rien… Oh si, plus de pages pour le prochain !

Vous l’aurez compris, le magazine vaut vraiment le coup et je ne peux que vous conseiller de pré-commander le volume 4 dès aujourd’hui. Shadonia étant actuellement le seul magazine français à traiter des figurines de japanim, je continuerai avec plaisir à lire leurs prochains numéros.

mai
03

[Achat] GTX 460 Hawk

Le mois d’Avril aura été très peu garni en articles, la faute à un manque de temps mais également à un pc qui se fait vieux. Je vais donc me monter très prochainement ma nouvelle bête dont j’essaierai de vous parler plus en détails tout au long du montage. Une catégorie hardware verra d’ailleurs le jour à cette occasion.

Pour le moment, je commande les pièces unes à unes et c’est la carte graphique qui est arrivée la première. Petit topo sur l’utilité d’une carte graphique pour ceux qui ne s’y connaissent pas en composant informatique. Pour faire simple, la carte graphique est le principal composant du pc de gamer. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il préférable (pour un gamer) d’avoir une excellente carte graphique plutôt qu’un processeur monstrueux. Amis joueurs vous savez où dépenser votre argent ! :mrgreen:

460 gtx hawk

Pour ma part, je ne joue que très peu sur mon pc, la xbox étant là pour ça, pas la peine d’investir une fortune là dedans donc. Néanmoins, la carte graphique trouve un tout autre intérêt pour les utilisateurs de la suite Adobe grâce à l’utilisation de CUDA (d’ailleurs remplacé par OpenGL dans CS6). Je ne rentrerai pas dans les détails mais l’utilisation d’une carte graphique permet d’améliorer les temps de rendu, la fluidité etc… Étant un utilisateur de logiciels Adobe tels que Photoshop ou After Effect, je me suis orienté vers le marché de l’occasion afin de faire un maximum d’économies. J’ai réussi à me procurer une « petite » MSI GTX 460 Hawk pour un peu moins de 60 euros.

Si elle n’est plus toute jeune, la GTX 460 n’en reste pas moins performante, d’autant plus que la version hawk de MSI est relativement facile à overclocker. Remplaçante de ma vieille 9600GT, j’avoue avoir été impressionné par la taille de la bête ! La carte est imposante, jolie et bien ventilée grâce aux deux ventilateurs installés dessus. N’ayant pas encore reçu le reste de ma config, je n’ai pas pu la tester en profondeur mais je vous livrerai mes impressions une fois le tout monté.

A l’arrière de la carte, on retrouve les désormais habituelles prises DVI au nombre de 2 pour les intéressés du dualscreen. En ce qui concerne les caractéristiques techniques, la carte dispose de 1024 Mo de mémoire en DDR5 cadencé à 3600 MHz. Enfin, on note la possibilité de faire du SLI.

C’est tout pour aujourd’hui. Je vous dis à très bientôt pour découvrir la suite et notamment le SSD et le processeur qui devraient arriver sous peu.

avr
24

[Critique] Mirai Nikki

Cinq ans après la sortie du premier tome du manga, Mirai Nikki se voit enfin adapter en anime. Mirai Nikki est une oeuvre de Sakae Esuno réalisée par Naoto Hosoda (Shuffle!) et produite par le studio Asraed. Rien de bien folichon donc, mais voyons en détails ce que vaut cette adaptation.

mirai nikki

 Réalisateur : Naoto Hosoda                      Studio : Asraed                                     Épisodes : 26

Mirai Nikki (littéralement journal du futur) est un « Survival Game ». Le dieu du temps, Deus Ex Machina, n’en a plus pour longtemps et compte bien trouver son successeur avant sa mort. Dans cette perspective, il organise un « jeu » dans lequel les 12 participants recevront un journal leur permettant de prédire l’avenir suivant leurs actions. Le but du jeu étant d’être le dernier survivant et donc de ne pas succomber à la Dead End.

Parmi ces 12 participants, nous suivrons le premier, First, les participants s’appelant par leur numéro bien que l’on ne sachent pas pourquoi tel numéro est attribué à tel participant. Enfin bref, First, plus connu sous le nom de Yukiteru Amano, est un lycéen tout ce qu’il y a de plus chiant banal. Il n’est pas très sociable et n’a aucun réel ami. Le seul être qu’il considère ainsi étant Deus (oui, oui le même dieu dont je vous parlais plus tôt) bien qu’il sache que ce n’est qu’un ami imaginaire. C’est ce dernier qui lui offrira son Mirai Nikki.

Un rassemblement digne de l'Akatsuki présidé par Deus

Cette situation n’est pas sans rappeler Death Note et Yagami Light qui ne croit nullement en ce livre mais qui finira par se l’accaparer. Il en est de même pour notre Yukiteru qui se rendra très vite compte que comme lui a dit Deus, son journal (qui est enfaite son téléphone portable) peut prédire l’avenir 10 minutes à l’avance ! Ce qu’il ne sait pas c’est qu’il n’est pas le seul à posséder un journal et que les autres participants veulent sa mort… Sauf un.

Gaisai Yuno, une élève de sa classe fait également parti du jeu et tentera tout pour sauver le « Yukkii » (c’est ainsi qu’elle l’appelle) dont elle est amoureuse. Malheureusement pour lui, Yuno n’est pas une fille comme les autres et son passé cache beaucoup de mystères. Sans parler de sa double personnalité qu’il découvrira bien assez tôt…

Mirai Nikki n’est pas une superproduction comme l’a été un certain Guilty Crown mais possède un scénario qui m’a tout de suite intrigué. Un survival game à la Battle Royale mixé à une ambiance glauque et à un peu de surnaturel a forcement attiré mon attention. Malheureusement (mais je m’en doutais un peu bizarrement), le scénario n’est pas sans faille, je dirais même qu’il m’a déçu. Les premiers épisodes annonce déjà bien l’intrigue mais laisse d’ores et déjà des questions en suspend. Pourquoi avoir choisi ces douze participants en particulier ? Pourquoi 12 et pas plus ? (peut-être dû aux douze heures présentent sur une horloge ?) Nous n’en saurons rien.

Les 12 participants au Survival Game

Si là n’est pas le plus gros problème, Mirai Nikki souffre également de personnages bien trop peu charismatiques. Hormis Yuno qui possède un caractère bien à elle (Dieu merci !) les autres, et particulièrement notre héros, Yuki, ne valent pas grand chose au point que l’on finisse par le détester. Seul Ninth remonte le niveau. Après il ne faut pas non plus se mentir, tous les participants, ou presque, ont un style bien à eux. Malheureusement, certains sont tellement peu exploités qu’une fois l’épisode qui leur est dédié terminé, il disparaissent. C’est fort dommage étant donné que certains auraient mérité 2-3 épisodes rien qu’à eux tellement ils sont originaux.

Les épisodes s’enchainent – et nous laissent parfois sur notre faim – et nous font découvrir de nouveaux participants que notre duo composé de Yuki et de Yuno doit vaincre afin de ne pas se faire tuer. La relation entre les deux personnage est d’ailleurs l’élément le plus mis en avance au cours de l’anime au détriment d’une meilleur évolution du jeu. On apprécie de plus en plus Yuno mais l’on déteste également de plus en plus notre anti-héros de Yukiteru.

C’est donc un scénario intéressant mais imparfait, la faute à un manque d’informations et d’un axe de développement centré sur le duo Yuno/Yuki qui n’est pas forcement le meilleur choix.

mirai nikki

Pour ce qui est des graphismes et de l’animation, bien qu’elle se révèle assez inégale, l’ensemble reste de qualité sans être rocambolesque. En effet, les personnages sont assez simples, le style « dark » est bien foutu mais on note une perte de qualité dans les derniers épisodes. C’est particulièrement choquant à l’épisode 25 où notre protagoniste s’avère très loin du chara-design original. Malgré cela, l’épisode compense se défaut avec une superbe animation et un combat majestueusement bien mis en scène. Pour ce qui est de l’animation on a également droit à quelques courtes scènes en 3D, là encore rien de spécial mais c’est assez rare pour être précisé.

Coté soundtrack, je n’ai rien relevé d’extravagant non plus si ce n’est les très bons openings et endings ainsi qu’une ambiance parfois bien pesante. Pour en revenir à ce vingt-cinquième épisode, le combat est couplé à une version instrumentale de l’ending où chaque note de piano fait monter la pression. Splendide !

Mon avis :

Malgré ses défauts scénaristiques, l’anime reste cohérent et j’ai finalement bien accroché. Il faut savoir que j’en attendais beaucoup et de ce fait, la critique est bien plus aisée. L’anime se laisse regarder avec plaisir mais il ne faudra pas chercher une réponse à tout (si Guilty Crown vous a plu, ça devrait le faire ^^). Ceci étant, on peut néanmoins regretter que le chara-design ne soit pas plus travaillé, les traits sont simples et manquent de détails à mon gout. Seule Yuno se détachera vraiment du lot. Son caractère de psychopathe (digne d’un Kenpachi, c’est dire !) restera gravé et mérite à lui seul un visionnage de l’anime.

Bon anime mais peut mieux faire.

mirai nikki yuno

avr
21

[Test] Trials Evolution

Disponible depuis mercredi, le nouveau titre Xbox Live de RedLynx est-il à la hauteur des attentes des joueurs de Trials HD ? La réponse tout de suite.

Comme son nom l’indique Trials Evolution est un jeu de moto axé Course / Plates-formes. Après un excellent Trials HD sorti il y a maintenant près de 3 ans, RedLynx n’a pas le droit à l’erreur. Ce nouveau Trials Evolution met donc les bouchées double et comble les lacunes de son ainé.

Le principe du jeu est simple, on commence par de simples didacticiels faisant office de permis (chose qui n’était pas présente dans Trials HD) puis l’on déverrouille une moto plus ou moins puissante afin de terminer les pistes proposées. Rien de bien difficile là dedans, on est loin des permis de Gran Turismo ^^. Le but du jeu est donc de terminer toutes les pistes en faisant le moins de fautes possible tout en établissant un bon temps. Si cela parait relativement simple au début, il faudra s’armer de patience pour enfin pouvoir terminer les pistes extrêmes sans la moindre faute (bon courage !). Enfin, comme son prédécesseur, une médaille allant de bronze à platine vous sera remise suivant vos résultats sur chaque piste.

Des obstacles impressionnants

Parlons tout d’abord de la durée de vie, l’un des points fondamentaux lorsque l’on achète un jeu dématérialisé (et pas seulement). Trials Evolution compte 60 pistes et 10 mini-jeux plus varié les uns que les autres et dont les références font parfois très plaisir (Splosion Man, Limbo…). S’il est possible d’en faire le tour en moins de 5 heures, il n’y a aucun intérêt à jouer de cette façon. En effet, dans Trials, compétition est le maitre mot. Tout comme son ainé Trials HD, Evolution offre la possibilité de voir les replays des joueurs et seul les plus acharnés arriveront à décrocher les meilleurs temps.

De plus, et bien que déjà présent dans le HD, l’éditeur permet de créer des pistes tout bonnement démentes ! Je n’en ai testé que très peu mais je suis déjà sous le charme. Difficultés extrêmes, idées saugrenues et démentiels semble hantés les joueurs pour notre plus grand plaisir. L’éditeur est ultra complet et offre un nombre incalculable de possibilités.

Un éditeur complet

Enfin, et c’est ce qui manquait à Trials HD, Trials Evolution se dote d’un mode Online d’exception. En ligne, deux types de courses sont disponibles : Trials, des courses telles qu’elles sont en mode solo et Supercross, un mode ou vous et vos amis vous disputez la première place tout en étant tous présent sur votre écran. Une innovation qui m’a conquis et qui j’espère en fera de même pour vous.

En terme de gameplay, Trials Evolution reste sur les bases du précédent opus en améliorant la précision et les sensations au guidon. Les habitués de HD s’y feront très rapidement tandis que les autres devront passer quelques heures avant de bien le prendre en main. On est tous passés par là, rien de bien méchant.

Le supercross

Si la durée de vie et la jouabilité sont très importantes dans un jeu comme celui-ci, la chose qui frappe la plus est sans conteste les graphismes. Trials Evolution est beau et dispose d’un moteur physique à toute épreuve ! Alors que l’on se contentait de décors d’intérieur pour la version HD, Trials Evolution porte bien son nom et c’est avec plaisir que nous découvrons des environnements bien plus variés que sur le précédent opus.

Les pistes d’extérieur permettent des jeux de lumières de toute beauté et des mouvements de caméra renversants. En plus de modifier le paysage, les rotations de caméra affectent directement le gameplay. Je ne m’étalerai pas plus sur cet aspect du gameplay et vous laisse découvrir tout cela en vidéo.

Image de prévisualisation YouTube

Vous l’aurez compris, Trials Evolution ne démérite pas le succès de son ainé. Le jeu est beau, jouissif et complet tout en intégrant le mode multijoueur qui manquant à Trials HD. Disponible pour seulement 1200 Points Microsoft, il serait dommage de se priver de l’un des meilleurs jeux arcade de la console. C’est indubitablement mon coup de cœur de l’année.

Ma note :

18 / 20

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