Ça y est, les gros hits arrivent et en voici déjà un, développé par Arkane Studios (à qui l’ont doit Dark Messiah et Arx Fatalis) et édité par Bethesda.
Dishonored est un FPS mêlant Action et Infiltration (à vous de choisir votre style de jeu). Durant cette aventure, on incarne Corvo, protecteur de l’impératrice qui se retrouve accusé de son meurtre et jeté en prison, c’est là que la vengeance commence.
Remarque: Le jeu est assez gore, je le déconseille donc aux plus jeunes d’entres vous.
Gameplay simple et efficace, certains y retrouveront un air de Bioshock que ce soit dans les déplacements ou bien le fait d’utiliser une arme et un pouvoir simultanément. Pour ce qui est des pouvoirs, il y a le « clignement » (pouvoir de se téléporter) que l’on obtient assez vite, puis les autres : possession d’animaux ou d’humains, ralentissement du temps, rafale de vent projetant les ennemis, wallhack (voir à travers les murs) ou encore faire apparaître des rats qui iront dévorer vos ennemis. Ces pouvoirs s’achètent avec des runes disséminées un peu partout sur la carte et à cela s’ajoute différentes améliorations : agilité, régénération de santé etc…
Côté armement, on dispose d’une épée, d’un pistolet et d’une arbalète avec plusieurs sortes de munitions (anesthésiantes, incendiaires ou simplement des carreaux). On regrettera seulement les raccourcis trop peu nombreux (sur console) vu le nombre de pouvoirs/armes.
En ce qui concerne l’IA, elle aura beaucoup de mal à vous repérer, il suffit d’être 1 mètre au dessus de sa tête et vous êtes invisible, mais une fois débusqué vous avez intérêt à courir car elle ne vous lâchera plus.
On en arrive au point fort du jeu : la liberté d’action. Pour chaque mission, il vous faudra tout d’abord atteindre votre cible. Vous pouvez bourriner la porte d’entrée, passer par les toits, par les égouts etc… La seule limite sera votre imagination. Il en va de même pour vous débarrasser de votre cible. On peut choisir de s’approcher discrètement et la poignarder, l’empoisonner ou même ne pas la tuer et la forcer à travailler dans sa propre mine par exemple.
Les graphismes
Il faut le dire, Dishonored a techniquement un train de retard, les textures ne sont pas travaillées, on y rajoutera un peu d’aliasing mais rien de bien méchant. C’est par son aspect artistique que le jeu remonte la pente. Les lieux parcourus tout au long du jeu sont variés, on passera par la prison, les égouts, manoirs et j’en passe. Au final l’approche artistique vous fera vite oublier le moteur un peu vieillot.
Très difficile à dire, cela dépendra entièrement de votre façon de jouer, une dizaine d’heure si vous tuez tout le monde sur votre passage et en déclenchant moult alarmes et jusqu’à plus du double si vous vous lancez dans le défi « zéro morts, zéro alertes ». Dishonored offre une excellente rejouabilité grâce à son level design, une fois le jeu fini, on a juste envie de le recommencer en changeant de stratégie.
La bande son
Le doublage français est assez réussi, pas grand chose à redire sur ce point. Pour ce qui est des musiques, elle se font plutôt rares, on aura plutôt un fond d’ambiance qui renforce bien l’immersion. Les bruitages des armes et des pouvoirs sont correctes mais sans plus.
Conclusion
Dishonored est pour moi le renouveau du FPS, sûrement la plus grosse surprise de l’année. Je le recommande donc à tout amateur du genre qui cherche un peu d’originalité, ce qui est malheureusement de plus en plus rare en cette période.















Décidément, tout le monde est unanime sur ce jeu…
Diantre… Va-t-il falloir que je me le procure (en sachant que les FPS et moi ça fait 2…)?
Merci pour ton avis qui semble moins négatif sur la durée de vie que ce que j’ai lu jusqu’à présent…
Un jeu que je me ferai sûrement un peu plus tard vu qu’il a l’air vraiment bon. En tout cas ton test était sympa à lire et résume bien ce qu’il faut savoir dessus.
J’ai entendu beaucoup de bien de ce jeu, je vais le mettre sur ma liste pour plus tard.